Les limites de l’étude

L’échantillonnage volontaire peut introduire des biais : les personnes qui acceptent de répondre au questionnaire sont celles qui se soucient assez fortement de la question étudiée. Cela suppose un problème de généralisation des résultats : il est impossible de savoir si les volontaires se comportent de la même façon que ceux qui appartiennent à la population cible mais qui n’ont pas répondu.

Dans le cas présent, les participants sont peut-être conscients de l’importance de documenter les pratiques en éducation. C’est pourquoi il importe de rappeler ici que l’objectif de ce projet est de documenter les pratiques des enseignants au collégial qui utilisent les outils du web social à des fins professionnelles, sans tenter d’extrapoler en appliquant les résultats à l’ensemble des enseignants.

Une autre limite est la diffusion du questionnaire : bien qu’un effort considérable ait été fait pour joindre des participants de plusieurs milieux et sur tous les types d’outils du web social retenus, il semble que les réactions les plus nombreuses sont venues des interactions sur deux outils en particulier : Facebook et Twitter.

Enfin, il faut souligner que certaines questions posées aux participants visent à récolter leurs perceptions. Ces questions concernent les répercussions qu’ils perçoivent sur leur pratique et l’expérience d’apprentissage des étudiants. Le questionnaire n’a pas été rédigé de façon à évaluer les apprentissages faits pour vérifier si des répercussions ont bel et bien eu lieu.