Si vous ne l’avez pas lu, voici l’article du Journal les Affaires Génération Piton:

(…) La génération C transformera aussi profondément le monde de la politique et de la consommation. Déjà, celui de l’éducation, surtout postsecondaire, met les bouchées doubles pour répondre aux besoins de ces « pitonneux connectés ». (…)  Pour le monde de l’éducation, les défis sont démesurés. Les universités du Québec ont commencé à les relever.

On y apprend que dans les universités où les cours sont disponibles en ligne en vidéo, venir en classe devient une expérience sociale pour les étudiants, un endroit pour côtoyer leurs amis, « certains professeurs refusent de mettre leurs cours en ligne justement pour éviter d’enseigner dans des salles vides ».

L’intégration n’est pas que pédagogique, elle est aussi didactique. Que ce soit pour insérer un simulateur de bronchoscopie dans un cours de médecine, pour élever un troupeau de moutons virtuels dans un cours d’agriculture ou pour simuler la négociation des marchés financiers, le virtuel sert l’apprentissage réel.

Selon une étude menée en 2007-2008 par la Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et de la communication en éducation auprès de 10 000 étudiants, « ceux-ci reprochent aux professeurs de ne pas savoir exploiter les possibilités des nouvelles technologies – l’utilisation des logiciels de présentation (comme PowerPoint) se limitant souvent, par exemple, à la lecture fastidieuse de diapositives ».

Envie de jeter un coup d’oeil aux  cours en ligne des quelques universités? Accédez, par YouTube EDU, à des dizaines de chaines :

Voyez quelques photos de Jean-François Lemire qui accompagnent le texte d’Isabelle Grégoire.

Cet article a d’abord été publié dans un blogue pédagogique dédié à l’intégration des technologies au Cégep Limoilou.

Partager :